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Février

4 février

Prier le Rosaire avec Jean-Paul II

Mystère joyeux

L’Annonciation

Marie dit à l'ange: «Voici la servante du Seigneur: qu'il me soit fait selon votre parole!»  (Lc 1,38).

La réponse de Marie a été l’écho parfait de la réponse du Verbe au Père. Son me voici est possible, car le me voici du Fils de Dieu qui, au moment du consentement de Marie devient le Fils de l’homme, l’a précédé et soutenu.

Que la Vierge de l’Annonciation fasse de nous des serviteurs dociles de la Parole.

 

La Visitation

En ces jours-là Marie partit et s'en alla en hâte vers la montagne, en une ville de Juda. Et elle entra dans la maison de Zacharie, et salua Elisabeth (Lc 1,39).

Particulièrement significative est la direction du voyage de la très Sainte Vierge : ce sera de la Galilée à la Judée, tout comme la route missionnaire de Jésus. En effet, par sa visite à Elisabeth, Marie réalise le prélude de la Mission de Jésus.

Prions pour tous les missionnaires qui se mettent en route pour apporter à d’autres peuples la lumière du Christ.

 

La Nativité

Marie mit au monde son fils premier-né, l'emmaillota et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie (Lc 2,7).

L’Eglise est le berceau dans lequel Marie dépose Jésus et le livre à l’adoration et à la contemplation de tous les peuples.

Prions pour ceux qui sont en quête de paix et de salut. Que l’enfant de Bethléem se révèle à eux comme l’unique Seigneur.

 

La Présentation de Jésus

Puis, lorsque les jours de leur purification furent accomplis, selon la loi de Moïse, ils le menèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur (Lc 2,22).

En remettant à Dieu ce Fils qu’elle vient tout juste de recevoir, pour le consacrer à sa mission de salut, Marie se livre aussi elle-même à cette mission. Ce geste exprime le consentement de la femme nouvelle à l’œuvre de la rédemption.

Prions pour tous les chrétiens : qu’ils ouvrent leur cœur pour accueillir le Christ des mains de Marie.

 

Le Recouvrement de Jésus au Temple

Jésus répondit aux docteurs: «Pourquoi me cherchiez-vous? Ne saviez-vous pas qu'il me faut être dans les choses de mon Père?» Mais ils ne comprirent pas la parole qu'il leur dit (Lc 2,49).

En cette occasion, Jésus révèle, avec sa forte personnalité, qu’il a conscience de la mission qui est la sienne. Jésus déclare qu’il n’assume, comme norme de son comportement, que sa seule appartenance au Père.

Que la sainte Famille bénisse toutes les familles et protège des germes de division, les fasse cheminer vers une réconciliation.

2 février

Présentation du Seigneur

« Mes yeux ont vu ton salut » (Lc 2, 22-40)

Dans le Temple (Lc 2,22-38)

22 Et lorsque furent remplis les jours de leur purification selon la loi de Moïse, ils le montèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, 23 selon qu'il est écrit dans la Loi du Seigneur: tout mâle ouvrant la matrice sera appelé saint pour le Seigneur, 24 et pour donner en sacrifice, selon qu'il est écrit dans la Loi du Seigneur, un couple de tourterelles ou deux petites colombes.

25 Et voici: un homme était à Jérusalem, du nom de Syméon, et cet homme [était] juste et pieux attendant [la] consolation d'Israël et l'Esprit Saint [était] sur lui; 26 et il lui avait été révélé en songe par l'Esprit Saint [qu'il] ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Christ du Seigneur. 27 Et il vint, dans l'Esprit, au Temple; et au moment où les parents emmenaient le petit enfant Jésus pour faire selon ce qui est la coutume de la Loi à son sujet, 28 et il le reçut dans ses bras et il bénit Dieu et dit:

29 Maintenant tu délies ton serviteur en paix, ô Maître, selon ta parole-événement; 30 car mes yeux ont vu ton salut, 31 que tu préparas à la face de tous les peuples, 32 lumière pour une révélation de nations et gloire de ton peuple Israël. 33 Et son père et sa mère s'étonnaient des choses révélées à son sujet.

34 Puis Syméon les bénit et dit à Marie sa mère: Voici que celui-ci est placé (étendu) pour une chute et un relèvement (anastasis) de beaucoup en Israël et pour [être] signe contredit — 35 et un glaive transpercera ton âme — de sorte que soient révélées les pensées de beaucoup de cœurs.

36 Et il était une prophétesse, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser — elle-même [était] avancée en jours nombreux, ayant vécu avec un homme sept ans depuis sa virginité, 37 et elle [était] veuve jusqu'à quatre-vingt-quatre ans — qui ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu nuit et jour, par des jeûnes et des supplications. 38 Et paraissant là à cette heure, elle rendit grâces à Dieu et parlait à son sujet à tous ceux qui attendaient le rachat de Jérusalem.

Purification et présentation (Lc 2,22-24)

Après la circoncision, Luc fait une deuxième référence à la Loi, sous le même mode que pour la première: «Lorsque furent remplis les jours».

C'est maintenant l'accomplissement de la purification, de «leur» purification. Mais de qui s'agit-il? En effet, la Loi prévoyait seulement la purification de la mère après l'accouchement (Lc 12, 6; 5, 7), non celle de l'enfant comme «leur» le laisserait entendre.
La mère devait se purifier sept jours jusqu'à la circoncision et encore trente-trois jours après (Lv 12, 1-4). Le quarantième jour donc, elle offrait au prêtre «un agneau d'un an pour un holocaustes et un pigeon ou une tourterelle en sacrifice pour le péché» (Lv 12, 8). C'est à cela que renvoie le verset 24, bien que l'agneau d'un an soit remplacé par un oiseau. C'est donc plutôt du sacrifice pour le péché qu'il est question (Lv 5, 7). Le flou sur le sacrifice dont il est question trouvera sa signification avec la présentation de Jésus dans le Temple. Marie et Joseph ont donc apporté le sacrifice des pauvres. Remarquons que d'après la Loi, ce sacrifice ne concernait que la mère et ne requérait pas la présence de l'enfant.

Quant à Jésus, nous dit Luc, «ils» le montèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur. C'est bien là encore ce que prescrivait la Loi: le premier-né était apporté au Seigneur dans le Temple (Nb 13, 5) car il appartenait au Seigneur et devait lui être consacré (Ex 13, 1-2); et cela valait aussi bien pour les hommes que pour les animaux. Mais les premiers-nés de la femme étaient rachetés (Nb 13, 15) pour cinq sicles d'argent, dans le mois de sa naissance (Nb 18, 16). Luc assimile ce rite à une purification et en retient un élément: la présentation au Seigneur. Quant au rachat, il est passé sous silence, mais le verbe «présenter» indique que le but était d'offrir l'enfant en sacrifice. La présentation est un acte de consécration, selon ce que prescrit la Loi, mais il n'est pas dit que Jésus est consacré: curieusement Luc mentionne que «l'enfant sera appelé saint pour le Seigneur» (v. 23). Jésus cependant était saint depuis sa conception, comme Gabriel l'avait dit à Marie: l'enfant sera saint parce que la puissance du Très-Haut l'avait prise sous son ombre (1, 35), et il sera appelé Fils de Dieu. Jésus est saint, mais il a voulu être porté à Jérusalem comme tous les enfants après leur naissance. Il accomplissait ainsi la prophétie de Malachie: «Soudain il entrera dans son sanctuaire, le Seigneur que vous cherchez» (Ml 3, 1). Là était le sens profond de la démarche de Marie et de Joseph: l'enfant entre dans la maison de son Père qui est sa maison; ce que l'épisode suivant rapporté par Luc confirmera (2, 41-52). Il est vrai que l'évangéliste ne parle pas ici du Temple, mais c'est pour aller dans le Temple qu'on montait à Jérusalem.
Luc, par la conjonction «et», établit un lien entre la présentation et l'offrande du sacrifice des oiseaux. Les deux sont mentionnés comme le but de la montée à Jérusalem et du coup l'offrande du sacrifice que la Loi prescrivait pour la mère concerne aussi Jésus. Les oiseaux offerts deviennent ainsi le signe du sacrifice offert par Jésus à son Père et toute la péricope converge vers ce sacrifice, annonçant son sacrifice à Jérusalem.
Mais en quoi cette présentation sacrificielle est-elle une purification pour Jésus? Luc ne le dit pas, mais elle annonce que Jésus sera lui-même le sacrifice pour le péché, préfiguré par les deux oiseaux.

Rencontre entre Syméon et Jésus (Lc 2,25-28)

Un homme surgit tout à coup, dont on ne connaît que le nom: Syméon, celui qui écoute, qui obéit, qui met son oreille sous la Parole. Il habite Jérusalem et, comme les bergers, il est un homme quelconque aux yeux des hommes. Plus que sa personne, c'est donc ce qu'il représente qui intéresse Luc. Il était juste et pieux, donc observateur rigoureux de la Loi et il était habité par l'attente messianique d'Israël; il attendait la consolation d'Israël (cf. Is 40, 1), une consolation similaire à celle qui avait fait suite au deuil dans lequel le peuple était plongé après la déportation à Babylone. Pour Syméon, il s'agissait du joug des romains auquel le Messie devait arracher son peuple. Il était dans une attitude d'attente.
L'Esprit était sur lui, comme il l'avait été sur le prophète Isaïe qui avait reçu du Seigneur un message de consolation avec deux volets: délivrance et libération (Is 61, 1). Il était mû par l'Esprit de façon charismatique avec une telle intensité qu'il était rempli de l'Esprit Saint. Et toujours par l'action charismatique de l'Esprit, il avait reçu en songe un message prophétique de la part du Seigneur.
Le songe est une révélation divine qui se produit pendant le sommeil. Il a pour but d'assurer le dessein de Dieu: ici, de faire connaître la naissance du Messie d'Israël. En effet, il avait eu l'assurance qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Christ du Seigneur. Ce message est proche de l'annonce aux bergers, mais il est davantage situé à l'intérieur de l'attente d'Israël. Dieu suscite des témoins de la parole-événement qui s'est accomplie.
Dans l'Ancien Testament, le Christ du Seigneur désignait celui qui était oint pour régner sur Israël (1 S 24, 7-11; Ps 22, 2). Par la promesse de voir le Christ du Seigneur, Syméon avait la certitude de voir le descendant de David; ce que les bergers avaient appris par un ange, Syméon l'a appris en songe. On ne sait depuis quand cette révélation lui avait été faite et depuis quand il en attendait la réalisation.
Or l'Esprit dont Syméon était rempli le pousse à aller au Temple: le moment de l'accomplissement de la prophétie qu'il a reçue est en effet venu. Au moment même où Joseph et Marie — «les parents de Jésus» — arrivent avec le petit enfant au lieu de destination de leur voyage, pour accomplir les prescriptions de la Loi, Syméon se trouve là: il entre dans l'enceinte sacrée. Mû par l'Esprit, Syméon reconnaît dans l'enfant qui est là, celui qu'il attend. A travers lui, a lieu la rencontre entre le Seigneur et son peuple: Marie lui tend l'enfant, il le reçoit dans ses bras et une bénédiction jaillit de son cœur, comme elle avait jailli du cœur de Zacharie après qu'il eut retrouvé la parole. Il bénit le Dieu qui a accompli sa promesse, rappelant tout le bien que Dieu a accordé.

Le cantique de Syméon (Lc 2,29-33)

«Maintenant tu délies ton serviteur en paix, ô Maître, selon ta parole-événement»;
La parole qui avait été adressée en songe à Syméon est devenue un événement, elle est devenue tangible et son attente est comblée. Aussi son chant fait écho à la parole d'Israël à son fils Joseph: «Je puis maintenant mourir, puisque j'ai vu ton visage, et que tu vis encore» (Gn 46, 30); il peut maintenant mourir, comme un navire détaché du rivage (Tb 3, 6; Nb 20, 29); il peut aller en paix comme Abraham (Gn 15, 15). Tout sa vie était tendue vers le signe annoncé; puisqu'il s'est accompli, il est comblé et peut donc mourir en paix. Puisqu'il a vu ce qui lui avait été annoncé, il comprend que la fin de sa vie est proche. Dieu va couper les amarres qui le relient à une vie remplie d'épreuves pour le conduire dans la paix.

«car mes yeux ont vu ton salut»,
La vie de Syméon est comblée: il a vu de ses yeux de chair le salut de Dieu (Is 40, 5; cf. 3, 6), tout comme les bergers ont vu un signe. Et ce salut, c'est un bébé.

«que tu préparas à la face de tous les peuples»
La prophétie d'Isaïe commence à s'accomplir dans le peuple d'Israël et de là se propage dans le monde — «Tous les confins de la terre ont vu le salut de Dieu» (Is 52, 10). Syméon le sait: «Dieu l'a préparé à la face de tous les peuples». La manifestation du salut se fait dans le Temple, mais elle a une dimension universelle.

«lumière pour une révélation de nations et gloire de ton peuple Israël»,
L'enfant que le vieillard tient dans ses bras est une lumière qui soulève le voile qui cachait aux nations le dessein de Dieu (cf. Is 42, 6; 49, 6). Il est aussi «gloire de ton peuple Israël», du peuple de Dieu choisi depuis de long siècles et dont Dieu lui-même est la gloire. C'est dire qu'en lui se manifeste la gloire de Dieu même.

«Et son père et sa mère s'étonnaient des choses révélées à son sujet».
Notons que pour la première fois, Luc désigne Joseph comme le père de Jésus. Ceux qui avaient entendu parler les bergers s'étonnaient (2, 18) et les parents de Jésus s'étonnaient aussi en entendant Syméon (2, 33). Ils découvrent que leur enfant est au cœur de l'accomplissement du dessein de Dieu annoncé par Isaïe.

Nouvelle prophétie (Lc 34-35)

Syméon bénit les parents après avoir béni Dieu et adresse à Marie une parole de bénédiction surprenante. L'enfant, salut, lumière et gloire comme il vient de le dire, sera placé comme un signal, étendu comme un objet — comme il était étendu dans la mangeoire et comme il le sera dans le tombeau — sur le chemin des Israélites, pour une chute et un relèvement de beaucoup. Donc beaucoup de ceux qui étaient debout trébucheront à cause de la présence du Sauveur. Heureux qui ne trébuchera pas à cause de lui, pourra dire Jésus (7, 23). Beaucoup tomberont mais ensuite ressusciteront; ils accèderont à la foi après la résurrection du Seigneur comme le montrent les Actes des Apôtres (2, 41). Lui-même sera un signe contredit: certains le reconnaîtront pour le messie, d'autres se dresseront contre lui et le rejetteront. «Ceci, commente Grégoire de Nysse, quoique dit du Fils, s'applique aussi à la Mère qui participe à ses vicissitudes et à sa gloire; [Syméon] ne lui annonce pas seulement des joies, il lui annonce aussi des douleurs». En effet, il s'adresse alors directement à Marie et lui annonce qu'elle sera elle-même touchée par ce qui arrivera à son enfant: le signe contredit sera comme un glaive qui transpercera son âme; elle sera associée aux contradictions auxquelles son enfant sera en butte et en ressentira une profonde souffrance; une sorte de mort intérieure l'atteindra: l'intensité de la contradiction apparaît à travers cette prophétie qui rejaillira sur la mère.
Syméon annonce ensuite la finalité de la vocation tragique de Jésus: révéler les pensées de beaucoup de cœurs. A travers cet effet surprenant produit par le Messie, le dessein de Dieu s'accomplit. L'attitude profonde des cœurs se manifestera: la droiture des cœurs justes et saints, des humbles; le mensonge des orgueilleux qui refusent de reconnaître pour Messie l'envoyé de Dieu.

La prophétesse Anne (Lc 2,36-38)


Une prophétesse entre alors en scène. Tout ce qui en est dit a une portée symbolique. Son nom Anne veut dire «grâce»; elle est fille de Phanuel qui signifie «face de Dieu» et elle descend de la tribu d'Aser «le bienheureux». Quant à son âge, quatre-vingt-quatre ans, il résulte de la multiplication de sept par douze. Or sept est le chiffre qui symbolise les nations et douze celui du peuple d'Israël. Mariée pendant sept ans, elle était veuve et vivait dans le Temple. De plus, en elle s'accomplissait la promesse faite à Abraham rapportée dans le cantique de Zacharie: «servir le Seigneur en sainteté et justice devant ses yeux durant tous nos jours» (1, 73-74). En effet, elle servait Dieu constamment, nuit et jour. Luc en précise les modalités: des jeûnes et des supplications, comme le faisait Judith, veuve célèbre, «qui jeûnait tous les jours de son veuvage» (Jdt 8, 6).
Comme nous l'avons dit, Anne était prophétesse. Vivant dans la fidélité au Seigneur, elle en recevait la révélation de choses cachées qu'elle annonçait. C'est ainsi que, secrètement avertie, elle arrive alors que Syméon vient de bénir les parents de l'enfant Jésus et elle rend grâces à Dieu. Alors qu'elle ne l'avait jamais vu, elle parle de l'enfant à tous les Juifs présents dans le Temple, à ceux qui «attendaient le rachat de Jérusalem», grâce pour laquelle Zacharie avait béni Dieu (1, 68). En réalité, il avait béni Dieu pour le rachat du peuple, tandis qu'Anne parle du rachat de Jérusalem, ce qui rappelle Is 40, 2: «Parlez au cœur de Jérusalem. Proclamez que son service est accompli, que son crime est expié, qu’elle a reçu de la main du Seigneur le double pour toutes ses fautes». Luc présente Jérusalem comme le cœur de l'œuvre du salut.

Retour à Nazareth (2,39-40)

Luc rapporte un seul récit concernant l'enfance proprement dite de Jésus: sa présence au milieu des docteurs, à Jérusalem. Et il entoure ce récit de deux sommaires qui le situent au lieu habituel de son enfance: Nazareth.

39 Et lorsqu'ils eurent achevé tout cela selon la Loi du Seigneur, ils retournèrent vers la Galilée, dans leur ville Nazareth.
40 Or le petit enfant croissait et se fortifiait se remplissant de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

Joseph et Marie étaient montés à Jérusalem pour accomplir ce que prescrivait la Loi du Seigneur. Après l'avoir réalisé, ils retournent donc chez eux.
Luc conclut comme il l'avait fait pour Jean: «Le petit enfant grandissait et se fortifiait», reprenant des expressions stéréotypées utilisées pour les enfants prédestinés par Dieu (cf. Gn 21, 8-20); Jg 13, 24-25) en particulier pour Samuel qui sera un grand prophète (1 S 2, 26).
A cette croissance physique — le bébé (2, 16) est devenu un petit enfant —, s'ajoute un accroissement quotidien de sagesse. L'enfant pénétrait les choses de Dieu et des hommes avec intelligence, il avait un discernement perspicace et était toujours adapté à la situation dans laquelle il se trouvait. Il se développait donc comme tout enfant, mais d'une façon qui retenait l'attention. De plus «la grâce de Dieu était sur lui», sa bienveillance, sa faveur (cf. Pr 3, 4). En effet, comme l'ange l'avait dit à Marie, Dieu était son père d'une manière unique.

 

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