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Juin

 

29 juin


Fête des saints Pierre et Paul

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28 juin


13ème dimanche du temps ordinaire

« Celui qui ne prend pas sa croix n’est pas digne de moi. Qui vous accueille m’accueille » (Mt 10, 37-42)

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26 juin

La face cachée de la vie des moniales (suite)

L'évangile, chemin de contemplation


En Jésus, la Parole se donne à voir avant de se donner à entendre. Nous entendons celui que nous voyons. Ceci concerne toute la vie de Jésus, depuis sa naissance à Bethléem jusqu’à son Ascension. Ensuite, à partir de la Pentecôte, c’est l’Esprit qui intériorise la présence du Seigneur dans les croyants et Jésus se donne à voir dans notre vie, dans nos frères, dans l’humanité, partout où l’Esprit est à l’œuvre.
Jésus ressuscité n’est pas dans le passé, il nous est contemporain : c’est lui que nous voyons et entendons lorsque nous lisons l’Évangile. L’Évangile devient chemin de contemplation, non quand on médite sur un texte, mais quand on regarde vivre des personnes.
Dans la contemplation, c’est la présence des personnages qui m’habite, qui me fait toucher quelque chose du mystère de Dieu ; ou bien, c’est écouter les paroles en en percevant l’intonation en quelque sorte ; c’est rencontrer le regard de Dieu, entendre sa parole, à travers tout cela. Il ne s’agit pas d’un effort pour entrer dans un texte, mais d’une passivité pour en être touché.
Il y a aujourd’hui un manque au niveau de l’intériorisation des mystères du Christ par la contemplation. D’où la place prise par l’adoration qui est une façon d’essayer de pallier à ce vide.
La contemplation du Christ, tout particulièrement en sa passion et sur la croix, donne peu à peu forme à notre désir de le suivre, le tire, transforme notre regard sur notre vie et son orientation même : on devient disciple. La contemplation de la vie du Christ nourrit notre vie, la remodèle de l’intérieur. Tout un ajustement est nécessaire cependant : c’est le rôle de l’ascèse, du travail sur soi.
La tentation existe de considérer les réalités concrètes de la vie comme un obstacle à cette contemplation. Elles semblent étrangères à l’expérience de Dieu. Mais en s’appuyant sur l’expérience faite dans la contemplation de l’amour du Christ découvert dans tous les mystères de sa vie, on essaie peu à peu d’agir en conformité avec ce qu’il a vécu dans les réalités du monde. Ces réalités sont le lieu des travaux pratiques ! Il y a la prière et son application, si l’on peut dire. Mais on aspire à avoir du temps pour revenir à ce qui apparaît l’essentiel.
Un jour vient, cependant, où l’on habite réellement en Dieu dans la réalité quotidienne, qui n’apparaît plus étrangère à Dieu. L’Écriture, en effet, n’est pas le seul lieu de la présence du Seigneur. Il n’a pas agi dans le passé, il continue à agir dans le présent, mais il faut faire du chemin pour que les yeux s’ouvrent et le découvrent.

24 juin



Prier le Rosaire avec
le bienheureux Dom Columba Marmion

Mystères glorieux

 

 



La Résurrection

Jésus dit à Thomas: «Avance ton doigt ici, et vois mes mains; avance ta main, et mets-la dans mon côté: cesse d'être incrédule, sois croyant» (Jn 20,27).

Jésus fait lui-même constater à ses apôtres la réalité de son corps ressuscité; mais c'est un corps soustrait désormais aux infirmités de la terre, il est immortel, il est mort une fois mais à présent, dit saint Paul, «le Christ ressuscité ne meurt plus, la mort n'a plus sur lui d'empire.»

Dans la grâce de notre baptême, accorde-nous, Seigneur, de tenir notre cœur libre de tout ce qui est impur et coupable, pour vivre de la vie du Ressuscité.

 

L’Ascension

Jésus s'éleva vers le ciel pendant que tous le regardaient… Les apôtres retournèrent alors à Jérusalem depuis la colline qu'on appelle mont des oliviers (Ac 1,9-12).

Où le Christ a-t-il commencé sa passion? Au pied de la montagne des oliviers.… Où notre sauveur a-t-il inauguré les joies de son ascension? Sagesse éternelle, Jésus a voulu choisir, pour s'élever aux cieux, la cime de cette même montagne qui avait été le témoin de ses douloureux abaissements.

Donne-nous, Seigneur, de monter aux cieux avec toi et d'y habiter par la foi, l'espérance et la charité!

 

La Pentecôte

Je prierai le Père, et il vous donnera un autre paraclet, afin qu'il demeure éternellement avec vous (Jn 14,16).

Par sa prière comme par son sacrifice, le Christ Jésus a obtenu de son Père que l'Esprit de vérité, d'amour, de force, de consolation leur fût donné.

Par tes souffrances, Seigneur, tu nous as mérité le salut; avec le Père, comble-nous de ton Esprit.

 

L’Assomption

Le Christ voulait se la présenter à lui-même toute resplendissante, sans tache ni ride ni rien de tel, mais sainte et immaculée (Ep 5,27).

Marie demeure si unie d’âme et de cœur à son divin Fils que, maintenant, dans la gloire, elle ne désire qu’une seule chose: que l’Église — le royaume des élus, le prix du sang de Jésus — apparaisse devant lui, «glorieuse, sans tache ni ride, mais sainte et immaculée».

Malgré nos faiblesses et nos découragements, mets-en nos cœurs, Seigneur, le désir de partager ta gloire, à la ressemblance de Marie.

 

Le Couronnement de Marie

Un grand signe apparut dans le ciel: une femme revêtue du soleil… et sur sa tête une couronne de douze étoiles (Ap 12,1).

Parce que Marie s’est associée ici-bas, à tous les mystères de notre rédemption, Jésus l’a couronnée non seulement de gloire, mais de puissance; il a placé sa Mère à sa droite, pour qu’elle puisse disposer, à un titre unique comme l’est son titre de Mère de Dieu, des trésors de la vie éternelle.

Sainte Marie, Mère de Dieu, prie pour que nous devenions des saints.

21 juin

12ème dimanche du temps ordinaire
« Ne craignez pas ceux qui tuent le corps » (Mt 10, 26-33)

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19 juin

La face cachée de la vie des moniales (suite)

La Parole, une boussole sur la route

Le Seigneur nous a montré un chemin et il l’a balisé par ses commandements, véritable boussole sur notre route. Nous devons laisser interroger notre vie par les exigences qu’il nous a indiquées pour nous guider. Le sermon sur la montagne par exemple, peut alors percuter notre vie. « Ne jugez pas » ; « Aimez vos ennemis », etc. : autant de paroles qui dilatent le désir, au lieu de blesser. Elles deviennent la mesure utilisée, pour discerner la qualité de ce qui sort de notre cœur.
La Parole de Dieu me permet de prendre une conscience de plus en plus vive de la distance qui sépare mes pensées, mes paroles, mes actions, de celles du Seigneur. Du fond du cœur, monte alors ce cri : « Jésus, aie pitié de moi » (Lc 18,38), « Je ne suis pas meilleur que mes pères » (1 R 19,4). Une profonde solidarité avec tous habite désormais le fond du cœur, une tendresse qui n’exclut personne.
La Parole de Dieu devient une lampe qui me montre la route à suivre ; elle est encore comme un miroir où je peux découvrir ce que le Seigneur attend de moi. Elle me présente la ressemblance à lui-même, à laquelle il m’appelle. Mais il est sûr que si le corps, le psychisme, la volonté, l’intelligence, l’affectivité, sont en bonne santé, la réponse prendra davantage tout l’être.
Dieu, on ne le voit pas, on ne le touche pas, on ne l’entend pas directement. Mais l’Écriture nous apprend à décrypter les signes de sa présence. Elle n’est pas une sorte de lampe magique qui éclairerait un événement et permettrait d’en comprendre le sens immédiatement. Une lecture immédiate de l’Écriture, n’est ni une lecture spirituelle, ni une lecture ecclésiale.

Entrer dans l’intelligence des paroles du Seigneur demande du temps. Un certain recul est indispensable : souvent après plusieurs semaines ou plusieurs années, un verset s’éclaire tout à coup, à la lumière d’un événement vécu. Réciproquement, il faut aussi beaucoup de temps pour que les événements de notre vie soient éclairés par la lumière de la Parole de Dieu. Pourquoi cette durée ? parce que l’Écriture n’est pas un livre de recettes, qui nous dirait ce que nous avons à faire. Elle est une lumière qui éclaire notre liberté, une boussole qui donne sens : direction et signification. Mais il faut apprendre à se servir d’une boussole. Alors le monde deviendra à son tour le lieu où Dieu parle.

17 juin


Prier le Rosaire avec
le bienheureux Dom Columba Marmion

Mystères douloureux



L’Agonie

Père, que ta volonté soit faite et non la mienne (Lc 22,42).

C'est le triomphe de l'amour. Parce que Jésus aime son Père, il met la volonté de son Père au-dessus de tout, et il accepte de tout souffrir. Il ira désormais jusqu'au bout du sacrifice.

Fais-nous grandir dans la prière, Seigneur, pour que la volonté du Père devienne notre nourriture, notre force dans les épreuves.

 

La Flagellation

Beaucoup ont été dans la stupeur en le voyant, tant il était défiguré (Is 52,14).

Les souffrances de Jésus ont été disposées de telle sorte que tous les membres de son corps sacré soient atteints, que toutes les fibres de son cœur soient déchirées par l'ingratitude de la foule, l'abandon des siens, les douleurs de sa mère.

Nous te prions, Seigneur, pour tous ceux qui sont défigurés par la souffrance et sans espoir. Mets au fond de leur cœur une petite lumière.

 

Le Couronnement d’épines

Avec des épines, les soldats tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête (Mt 26,29).

Les soldats gardent Jésus et le comblent d'injures et de mauvais traitements; ne pouvant supporter son regard si doux, ils lui bandent les yeux, par dérision; ils lui donnent d'insolents soufflets… ils enfoncent une couronne d'épines sur sa tête.

Accorde à tes enfants, Seigneur, d'accepter les humiliations en silence, de lutter contre l’orgueil et l’égoïsme, pour devenir à l'image de Jésus.

 

Le Portement de croix

Ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix (Mt 27,32).

Les Juifs, voyant faiblir leur victime, arrêtent, chemin faisant, Simon de Cyrène et le forcent à aider le Sauveur. Le Christ aurait pu, s'il l'avait voulu, puiser en sa divinité la force nécessaire; mais il a consenti à être secouru. Il veut nous montrer par là que chacun de nous doit l'aider à porter sa croix.

Seigneur Jésus, donne-nous assez de force et d'amour pour accepter toutes les croix qui jalonnent nos vies; fais-nous grandir dans l'abandon.

 

Le crucifiement et la mort de Jésus

Criant d'une voix puissante, Jésus dit: «Père, je remets mon âme entre tes mains.» Ayant dit ces paroles il expira (Lc 23,46).

Après trois heures de souffrances indicibles, Jésus meurt. La seule oblation digne de Dieu, l'unique sacrifice qui rachète le monde et sanctifie les âmes est accompli.

Aide-nous, Seigneur, à mourir à nos amours-propres, à nos volontés propres, source de tant d'infidélités et de péchés.

14 juin

Solennité du Saint Sacrement

« Ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson » (Jn 6, 51-58)

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12 juin

La face cachée de la vie des moniales (suite)

La prière continuelle

Prier sans cesse ! Le Christ, saint Paul et toute la tradition spirituelle, n’ont cessé de recommander la prière continuelle. Mais est-ce possible ? et comment y parvenir ? Dans un monastère, en effet, on a un horaire bien rempli : l’oisiveté n’est-elle pas la mère de tous les vices ? Plusieurs heures par jour sont consacrées à la prière, il est vrai ; mais comment prier sans cesse, quand on travaille à la cuisine, à l’atelier, à soigner des malades, et dans bien d’autres offices ?
C’est pourtant très simple. Il suffit de se poser une question : où va notre désir ? Qu’est-ce que nous aimons ? La prière naît de l’expérience d’un désir, désir qui est lui-même l’expression d’une absence. Lorsque ce désir est tendu vers Dieu, il devient parole adressée à Dieu, et donc prière, quelle que soit notre occupation.
Mais est-il sûr que notre désir soit toujours prière ? La vérification est simple : lorsque nous rentrons en nous-mêmes, qu’est-ce qui nous attire et nous captive ? Où va l’élan de notre être ? Bien souvent, nous ressemblons à la Samaritaine : notre désir recherche l’eau qui n’apaise pas notre soif, et non l’eau vive promise par Jésus.
La prière joue un rôle très important pour convertir notre désir des biens de ce monde, en désir du bonheur que Dieu veut nous donner. Comment ? En purifiant notre désir, en l’élargissant. Notre désir le plus profond, qui révèle le manque constitutif de notre être — notre besoin de Dieu —, est ainsi progressivement purifié et étendu, pour devenir de plus en plus capable de recevoir le Dieu qui seul peut le combler. Notre désir s’ajuste ainsi à la mesure du Dieu sans mesure. Et cette purification, cette extension, durent toute la vie !
Le désir, comme nous l’avons dit, traduit un manque ; il est le signe de l’inachèvement de notre être qui tend vers le bien qui lui manque pour atteindre sa plénitude, son bonheur. Insister sur le désir risquerait cependant de mettre au premier plan dans la prière, l’effort de l’homme en quête de son achèvement. Or Dieu nous a aimés le premier, gratuitement ; c’est Lui qui nous a appelés. Notre prière n’est qu’une réponse à son amour qui nous appelle.
L’amour de Dieu qui descend jusqu’au fond de notre misère pour éveiller notre désir, en faisant retentir sa voix à la porte de notre cœur, attend une réciprocité. Notre désir en quête de sa plénitude devra donc, pour être véritablement une prière continuelle, s’enraciner dans l’amour. En définitive, la prière continuelle est ce cœur à cœur que l’amitié établit entre Dieu et nous, ce cri de l’amour qui aspire à trouver son repos en Dieu. La charité, un perpétuel souvenir de Dieu, voilà ce qui met le cœur en état de prière continuelle. Mais une charité fervente qui crie sans cesse à Dieu son désir, suppose des dispositions intérieures.
Si nous gardons toujours présente à notre cœur la conscience de notre exil loin du Seigneur, notre désir de le rejoindre, de regagner enfin la patrie du bonheur, sera plus vif et ne nous quittera plus. La prière continuelle suppose un cœur désencombré, libre de toute attache, tendu en avant dans l’espérance.

10 juin



Prier le Rosaire avec
le bienheureux Dom Columba Marmion

Mystères lumineux




Le Baptême

Des cieux, une voix disait: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé; en lui j'ai mis tout mon amour» (Mt 3,17).

A ce moment, la mission de Jésus comme envoyé du Père est déclarée authentique; le témoignage du Père accrédite pour ainsi dire son Fils auprès du monde. Tout ce qu'il nous dira sera l'écho de cette vérité éternelle qu'il contemple toujours dans le sein du Père.

Que la contemplation du baptême de Jésus nous fasse grandir dans la grâce de notre baptême, dans une vie totalement donnée à Dieu.

 

Cana

Il leur dit: "Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas." Jésus dit aux serviteurs: "Remplissez d'eau les cuves." Et ils les remplirent jusqu'au bord. Ils lui en portèrent (Jn 2,7-8).

Ce que le cœur de Jésus nous découvre ici de bonté humaine et d'humble condescendance, n'est que la manifestation extérieure d'une bonté plus élevée, la bonté divine, où l'autre a sa source. Car tout ce que fait le Fils, le Père l'accomplit également.

Que la tendresse et la miséricorde de Jésus touchent notre cœur et le rendent compatissant pour nos proches.

 

L’Annonce du Royaume

Jésus cheminait par ville et village, proclamant et annonçant la bonne nouvelle (Lc 8,1).

Tout l'enseignement, toute la conduite, tous les miracles de Jésus aboutissent à établir dans l'esprit de ses auditeurs sa grande mission: manifester sa divinité au monde.

Augmente en nous la foi, Seigneur, et ravive-la chez ceux qui t'ont oublié.

 

La Transfiguration

Jésus se transfigura devant eux: son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière (Mt 17,2).

Notre Seigneur veut prémunir ses apôtres contre le scandale que causera à leur foi son état d'humiliation. Comment cela? En le voyant transfiguré, ils comprennent par cette merveille que ce Jésus est vraiment Dieu. La gloire éternelle de leur maître leur est révélée tout entière.

Accorde-nous, Seigneur, d'être dociles aux inspirations de l'Esprit pour que grandisse notre sainteté qui nous transfigure peu à peu à ton image.

 

L’Eucharistie

Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, répandu pour la multitude en rémission des péchés (Mt 26,28).

Par la communion, le Christ se donne lui-même à nous, comme celui qui vient expier et détruire en nous le péché.

Que le pardon que tu nous accordes par le sacrement de ton corps et de ton sang, fasse renaître sans cesse en nous la vie divine, la vie des fils de Dieu.

7 juin

 

Solennité de la Sainte Trinité

« Dieu a envoyé son Fils, pour que, par lui, le monde soit sauvé » (Jn 3, 16-18)

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4 juin

 


Prier le Rosaire avec
le bienheureux Dom Columba Marmion

Mystères joyeux

 



Joseph Marmion est né à Dublin en 1858. Il entra au séminaire Holy-Cross de cette ville en 1874 et fut ordonné prêtre à Rome en 1881. En 1886, il devint moine bénédictin à l'Abbaye de Maredsous sous le nom bien irlandais de Columba. Elu abbé en 1909, il le demeura jusqu'à sa mort en 1923.
Véritable homme de Dieu, moine assidu à la prière et soucieux d'obéir en tout, Dom Marmion a été un apôtre au grand cœur, avide de répandre largement le joyeux message de notre adoption filiale en Jésus-Christ. On en trouve l'écho dans ses trois ouvrages majeurs: «Le Christ, vie de l'âme», «Le Christ dans ses mystères», «Le Christ, idéal du moine». Il a été béatifié en 2000.

L’Annonciation

Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils; tu lui donneras le nom de Jésus (Lc 1,31).

Avant la naissance de Jésus, le sein virginal de Marie était un sanctuaire immaculé où elle faisait monter l'encens très pur de son adoration et de ses hommages. Elle vivait dans une union intime avec l'enfant Dieu qu'elle portait dans son sein.

Demandons à la Vierge Marie de nous conduire à une pureté de cœur comme la sienne pour recevoir de Jésus des grâces plus abondantes.

 

La Visitation

Heureuse celle qui a cru à l'accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur (Lc 1,45).

Voyez comment l'Esprit Saint lui-même saluait la Vierge par la bouche d'Elisabeth. Heureuse, car cette foi en la parole de Dieu a fait de la Vierge la Mère du Christ. Quelle simple créature a jamais reçu, de la part de l'Etre infini, de pareilles louanges?

Demandons à la Vierge Marie de nous aider à entrer dans les dispositions qui ont été les siennes.

 

La Nativité

Voilà le signe qui vous est donné: vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire (Lc 2,12).

C'est à la crèche que Jésus inaugure cette existence de souffrance qu'il a voulu vivre pour notre salut, dont le terme est le Golgotha, et qui doit, en détruisant le péché, nous rendre l'amitié de son Père.

Apprends-nous, Seigneur, à t'adorer en contemplant ton prodigieux abaissement.

 

La Présentation de Jésus

Les parents entraient dans le temple avec l'enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient (Lc 2,27).

Tout comme elle avait donné son assentiment au nom de l'humanité quand l'ange lui avait annoncé le mystère de l'incarnation, de même, en ce jour, Marie a offert Jésus au nom de la race humaine.

Remercions la Vierge Marie d'avoir présenté pour nous son divin Fils; rendons grâce à Jésus de s'être offert à son Père pour notre salut.

 

Le Recouvrement de Jésus au Temple

Ne savez-vous pas que je dois être aux affaires de mon Père? (Lc 2,49)

Des paroles tombées des lèvres du Verbe incarné, c'est la première qui ait été recueillie par l'évangile. Toute la personne, toute la vie, toute l'œuvre de Jésus s'y résument. Elle traduit sa filiation divine, elle marque sa mission surnaturelle; et toute l'existence du Christ n'en sera que le commentaire éclatant et magnifique.

Que le désir profond de notre cœur et notre joie, soient de faire la volonté du Seigneur.

2 juin

La face cachée de la vie des moniales (suite)

L'eucharistie, communion au Seigneur

« Je suis à mon bien-aimé et mon bien-aimé est à moi » (Ct 6,3). Cette parole de la bien-aimée du Cantique des Cantiques est en consonnance avec la parole de Jésus à ses disciples, rapportée dans l’évangile de Jean : « Vous êtes en moi, et moi en vous » (Jn 14,20). Nous avons là le cœur du mystère de l’eucharistie : une possession mutuelle, le bonheur tranquille et sûr de la présence. Le Seigneur nous aime tellement qu’il veut être en nous. Le désir de l’amour n’est-il pas d’être transporté en celui qui est aimé pour ne faire plus qu’un avec lui ? Et Jésus a trouvé le meilleur moyen possible pour le faire : il a utilisé du pain qui se mange, qui se transforme en celui qui le mange. Lorsque nous communions, nous ne faisons plus qu’une même chose avec lui, comme lui-même l’a dit : « Celui qui mange ma chair et boit mon sang, demeure en moi et moi en lui » (Jn 9,26). N’ayant plus qu’un seul cœur et une seule âme avec lui, nous somme intégrés à son Corps, à l’Eglise ; notre vie est ainsi peu à peu configurée à la sienne.
Etant éloigné de nous depuis son Ascension auprès du Père, Jésus nous a laissé son sacrement de l’eucharistie pour que la séparation ne provoque pas un oubli… il connaît notre inconstance. Le proverbe ne dit-il pas : « Loin des yeux, loin du cœur ? » Son amour pour nous est tellement grand, qu’il ne veut pas que nous puissions l’oublier. Pour que nous gardions le souvenir de son grand amour pour nous, de tout le bien qu’il veut pour nous, de ce qu’il a souffert pour nous, il nous a laissé le sacrement de sa présence.
C’est pour cela que l’eucharistie quotidienne est si importante dans la vie d’une moniale : elle la ramène au lieu même où elle a fait profession de vivre, à la communion avec le Seigneur à qui elle a donné sa vie.
Mais le Seigneur a fait encore davantage : il a trouvé le moyen de demeurer toujours en notre compagnie, par sa présence dans le tabernacle de la chapelle. C’est en sa présence que nous célébrons l’office, plusieurs fois par jour. C’est devant lui, dans un face à face en quelque sorte, que nous pouvons prier en silence. Un échange véritable a lieu aussi, dans l’adoration de son Corps, lors des expositions du Saint-Sacrement. Nos yeux de chair regardent le Corps eucharistique du Christ. En échange, le Verbe purifie les yeux de notre cœur pour que nous puissions le voir davantage par une foi aimante et qu’ainsi, notre désir de le voir un jour face à face grandisse. D’où le progrès dans la foi, l’espérance et la charité, que favorise l’adoration eucharistique.

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