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Octobre

 

 

Annonces

Le 13 octobre 2019

A la messe de 11 heures,
nous rendrons grâce pour soeur Marie de Nazareth,
à l'occasion du 70ème anniversaire de sa mort

C'est l'occasion de découvrir cette soeur considérée comme une sainte par ceux qui l'ont connue
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13 octobre

 

28ème dimanche du Temps ordinaire C

Les dix lépreux (Lc 17, 11-19)

Pour écouter l'homélie du P. Daou
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Le cadre géographique

11 Et il arriva pendant qu'il faisait route vers Jérusalem, qu'il passa aussi au milieu de la Samarie et de la Galilée.

Luc a présenté Jésus comme faisant route vers Jérusalem (9, 51), mais nous avons vu qu'il était toujours en Galilée, vers la frontière de la Samarie, bien qu'étant décidé à prendre la route de Jérusalem. Maintenant s'ouvre une nouvelle étape. Dans la quatrième partie de l'évangile de Luc, Jésus fait route et longe la frontière qui sépare la Galilée de la Samarie (17, 11), pour gagner la vallée du Jourdain et descendre vers Jéricho. Il se met effectivement en route vers Jérusalem, comme le montre la suite de cette partie, puis il monte à Jérusalem (18, 31); il approche de Jéricho (18, 35) et traverse cette ville (19, 1), avant d'entreprendre la montée vers la ville sainte (19, 28). Nous pouvons, selon ces indications géographiques, diviser cette parties en deux grandes étapes: 7, 12-18, 34 et 18, 35-19, 28.
Dans la première, le titre de Fils de l'homme revient six fois (17, 22.24.26; 18, 8.31) et une fois dans la seconde (19, 10). Quant au Royaume de Dieu, il est mentionné six fois dans la première partie (17, 20 [deux fois].21; 18, 16.17.24) et une fois dans la seconde (19, 11).
Mais notre analyse du texte se fera en trois parties, en fonction des thèmes abordés et non en fonction des données topographiques.

Les dix lépreux

12 Et comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre, qui se tenaient à distance 13 et ils élevèrent la voix disant: Jésus, maître, aie pitié de nous. 14 Et [les] voyant, il leur dit: Faisant route, montrez-vous vous-mêmes aux prêtres. Il arriva, pendant qu'ils s'en allaient, qu'ils furent purifiés. 15 Or un seul d'entre eux, voyant qu'il avait été guéri, retourna, glorifiant Dieu avec grande voix, 16 et il tomba sur la face aux pieds de lui, lui rendant grâce; et celui-ci était samaritain. 17 Répondant Jésus dit: Les dix n'ont-ils pas été purifiés? Or où [sont] les neuf autres? 18 Ils n'[en] furent pas trouvés [pour] retourner sinon cet étranger? 19 Et il lui dit: T'étant redressé, va: ta foi t'a sauvé.

Jésus entre dans un village de Samarie ou de Galilée; Luc ne précise pas. Dix lépreux viennent à sa rencontre: ils ont certainement entendu parler de lui. Mais ils restent à distance à cause de leur impureté (Lv 13, 46). Ils implorent la pitié de Jésus — une des rares fois où quelqu'un appelle Jésus par son nom —, ce qui est une façon de demander à être purifié. Jésus les voit mais ne les touche pas, conformément à la Loi: ce serait contracter leur impureté. Il leur donne juste un ordre: aller se montrer aux prêtres. Il emploie le pluriel, car à l'évidence, un samaritain ne pouvait aller voir un prêtre juif et vice versa. Cet ordre est une promesse de guérison qui met leur confiance à l'épreuve. En effet ce sont les prêtres qui font le diagnostic de la lèpre (Lv 13, 3) et ce sont eux qui constatent la guérison, réintégrant ainsi la personne dans la société. Les lépreux se mettent en route et sont guéris en chemin, selon la parole de Jésus. Mais un seul revient sur ses pas en glorifiant Dieu qui seul, en effet, pouvait purifier de la lèpre. Un seul revient donc, qui est un samaritain. Luc ne dit pas si les autres étaient tous des juifs ou s'il y avait d'autres samaritains parmi eux: ce qui pourrait se comprendre à la frontière entre les deux pays. L'ancien lépreux se prosterne devant Jésus et lui rend grâce.
Jésus l'interroge: Où sont passés les autres? Comment se fait-il que seul un étranger — les samaritains étaient des descendants de colons assyriens — ait rebroussé chemin? Alors il relève l'homme prosterné et lui déclare: «Ta foi t'a sauvé» (cf. 7, 50; 8, 48).
Un seul a glorifié Dieu et a eu foi en Jésus et il n'était pas juif. La foi en effet est un don gratuit, aussi gratuit que la purification de la lèpre. Accueillir Jésus dans sa vie est un don.

10 octobre

Prier le Rosaire avec des saints franciscains

Mystères lumineux

Le Baptême

Alors paraît Jésus. Il était venu de Galilée jusqu’au Jourdain auprès de Jean, pour être baptisé par lui
(Jn 3,13).

Jusqu'à présent, Jésus a vécu sans apparence, comme un homme inutile et abject; mais aujourd'hui, il veut se montrer comme un pécheur, car Jean prêchait la pénitence aux pécheurs; il les baptisait, et Jésus est parmi eux; il demande le baptême en leur présence (Saint Bonaventure).

Que le Seigneur accorde aux pécheurs la grâce du repentir, la joie de la conversion.

 

Cana

Jésus répond à sa mère: «Femme, que me veux-tu? Mon heure n’est pas encore venue» (Jn 2,4).

L'heure n'est pas encore arrivée où le raisin de l'humanité, que j'ai reçu de toi, sera pressé au pressoir de la croix, afin que coule le vin qui réjouit le cœur de l'homme (Antoine de Padoue).

Que la Vierge Marie intercède pour ceux qui sont loin de la foi; que des messagers de la bonne nouvelle leur permettent de rencontrer Jésus.

 

L’Annonce du Royaume

Voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait (Mt 5,1-2).

Le Seigneur Jésus, ayant appelé ses disciples à lui en dehors de la foule, alla avec eux sur la montagne, afin de les nourrir de sa doctrine. Il convenait, en effet, qu'il instruise d'abord, et avec plus de soin que le reste des hommes, ceux qu'il devait établir pour être les maîtres et les guides des autres (Antoine de Padoue).

Pour les pasteurs qui ont charge de l'Eglise: qu'ils soient fidèles à annoncer le Royaume et à inviter à la conversion.

 

La Transfiguration

Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmène à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux (Mt 17,1-2).

Le Seigneur se transfigurant en leur présence, il se montra resplendissant de gloire à leurs regards. Moïse et Élie vinrent le trouver, et ils s'entretenaient ensemble de la Passion qu'il devait souffrir. Ils lui disaient: «Seigneur, il n'est pas nécessaire que vous mourriez, puisqu'une goutte de votre sang suffit pour racheter le monde.» Mais le Seigneur Jésus leur répondit: «Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis, et il faut que je fasse de même» (saint Bonaventure).

Seigneur, par Marie, aide les chrétiens à tenir fermes au cœur du monde, dans les difficultés et les persécutions, par une vie de prière toujours plus profonde.

 

L’Eucharistie

Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi, je demeure en lui (Jn 6,56).

Ce qui me blesse le plus, c’est la pensée de Jésus dans le Saint-Sacrement. Mon cœur se sent comme attiré par une force supérieure avant de s’unir à lui le matin dans le sacrement de l’Eucharistie. J’en ai une telle faim et une telle soif, avant de le recevoir, que peu s’en faut que je ne meure d’inanition (Padre Pio).

Par Marie, nous t'en prions Seigneur, que l'eucharistie devienne toujours plus le cœur de notre vie.

8 octobre


La face cachée de la vie des moniales

C'est ma faute !


Si l'on fait bien attention à ses réactions dans la vie commune, telle sœur met les nerfs en boule à certains jours et laisse dans un calme complet d'autres jours. Pourquoi cette différence ? La cause est à chercher dans son propre cœur. Chacun porte en soi une tendance à la gourmandise, à la colère, à la vaine gloire, à l'orgueil, à la tristesse, au découragement, etc.; autant de maladies qui incubent tranquillement dans le cœur. Mais le plus souvent nous n'en avons pas conscience et nous ne pouvons donc pas remédier à un mal inconnu. La vie commune se trouve être une bénédiction pour dévoiler nos maux cachés et travailler à leur guérison. Un exemple entre mille. Je rencontre une sœur qui a la joie sur le visage, et moi je suis triste, la vie me pèse. Une pensée monte alors de mon cœur et y sème le trouble: Cette sœur est inconsciente, elle ne se rend pas compte que la vie est difficile, il faudrait bien qu'elle atterrisse dans la réalité, etc. Et le murmure s'installe dans le cœur. Mais on peut faire une autre lecture de la situation. Bienheureuse sœur qui se trouve sur mon passage! Elle arrose mon jardin avec l'arrosoir de sa joie et permet à la mauvaise graine de la tristesse et de la jalousie, de pousser dans mon jardin intérieur, ce qui me donne l'occasion de découvrir sa présence en moi et de voir qu'elle me fait du mal. Il devient alors possible de la déraciner! Au lieu de critiquer la joie de l'autre, la joie envahit mon propre cœur, parce que je peux dire: «c'est ma faute si je suis triste! Grâce à cette sœur, je peux maintenant déraciner le germe de la tristesse qui est en moi. » Cet exemple montre que l'attention aux pensées qui montent du cœur est la clé qui permet de dire en toute vérité: «c'est ma faute», et de commencer à trouver le chemin de la paix. Pourquoi attacher tant d'importance à nos pensées? Il faudra y revenir sur les pensées, il est important de se pencher sur le trouble.

(A suivre)

6 octobre

27ème dimanche du Temps ordinaire C

« Si vous aviez de la foi ! »
(Lc 17, 5-10)

Pour écouter l'homélie du P. Daou
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Le dynamisme de la foi

5 Et les apôtres dirent au Seigneur: Augmente notre foi. 6 Or le Seigneur dit: Si vous aviez une foi comme un grain de sénevé, vous auriez dit à [ce] mûrier: Sois déraciné et sois planté dans la mer; et il vous aurait obéi.

Luc, ici encore, rattache la question des apôtres: «Augmente notre foi», à l'enseignement de Jésus qui précède. «Ils avaient écouté le Seigneur enseignant des devoirs difficiles (par exemple la pauvreté et la fuite du scandale); ils lui demandent d'augmenter leur foi, afin de pouvoir pratiquer la pauvreté (car rien n'inspire l'amour de la pauvreté comme de croire et d'espérer en Dieu), et résister au scandale par la foi». On peut ajouter à la pauvreté et à la fuite du scandale, le pardon. Il faut autant de foi pour pardonner que pour éviter d'être source de scandale. La réponse du Seigneur montre qu'il approuve la demande: la foi donne le pouvoir de laisser la puissance de Dieu agir en soi. Aussi petite soit-elle, même comme un grain de sénevé, elle possède un grand dynamisme. Un tout petit peu de foi permet de commander à un mûrier d'aller se planter dans la mer et il le fait. Jésus cherche à montrer aux apôtre la puissance de la foi, plus que de leur reprocher leur peu de foi.

Conclusion

7 Or quel est [celui] d'entre vous, ayant un serviteur labourant ou gardant [le troupeau], qui lui dira à son retour du champ: Viens tout de suite, allonge-toi [à table], 8 mais ne lui dira-t-il pas: Prépare[-moi] de quoi dîner et, t'étant ceint, sers-moi jusqu'à ce que j'ai mangé et bu, et après cela, toi, tu mangeras et tu boiras? 9 Est-ce qu'il a de la reconnaissance pour un serviteur, parce qu'il a fait les choses prescrites? 10 De même vous aussi, lorsque vous aurez fait toutes les choses qui vous sont prescrites, dites: nous sommes des serviteurs non indispensables, nous avons fait ce que nous devions faire.

Jésus conclut maintenant la section sur les relations nouvelles dont il a entretenu ses disciples. Il leur a présenté, il est vrai des choses difficiles à vivre: se faire des amis dans les cieux, en vue du salut, avec ses biens; choisir entre le service de Dieu ou le service de l'Argent; ne pas provoquer de scandales; pardonner sans limite. Mais une fois qu'ils auront observé tout cela comme de bons serviteurs qui accomplissent ce qui a été commandé par leur maître, ils doivent rester humbles, ne pas se croire dispensés de continuer à servir sans cesse. Ce que Jésus demande aux disciples, c'est ce qu'il leur est nécessaire d'accomplir pour leur salut. Le fait que ce soit difficile à mettre en pratique n'est pas une raison pour croire qu'ils peuvent s'arrêter de servir et attendre des félicitations. Le disciple de Jésus, en effet, n'a pas à se glorifier de ce qu'il fait; il accomplit simplement ce qu'il doit faire pour suivre son maître, et cela pour son propre salut: il n'est pas indispensable. Il doit avoir l'humilité de le reconnaître.

5 octobre

Nous commençons aujourd'hui, après les Vêpres, une neuvaine à Notre-Dame du Prompt Secours, jusqu'au 13 octobre, pour Simone et Serge qui désirent beaucoup avoir un enfant. Nous serions heureuses si ceux qui le peuvent se joignent à notre prière.

5 octobre


 

 

Le chapelet des Pyrénées

Beaucoup d'encre a coulé à propos du chapelet à 6 dizaines de Bernadette! Il s'avère que c'était tout simplement le chapelet des Pyrénées, dont on se servait du Pays basque à l'Andorre en passant par le Béarn, la Bigorre et l'Ariège. Bernadette était enracinée dans la piété de sa Bigorre natale où la prière pour les défunts faisait partie de la vie quotidienne.

4 octobre


 

 

Prier le Rosaire avec des saints franciscains

Mystères joyeux

L’Annonciation
Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils; tu lui donneras le nom de Jésus (Lc 1,31).

Lorsque le soleil de justice, le Fils de Dieu, est entré dans la glorieuse Vierge, elle est devenue comme un arc-en-ciel brillant, un signe d'alliance, de paix et de réconciliation entre Dieu et le pécheur. (Antoine de Padoue)

Prions le Prince de la Paix pour les pays en guerre, pour la paix entre les peuples.

 

La Visitation

D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi? (Lc 1,43).

Marie porte Jésus: elle est la Vierge priante et la première missionnaire. L'Immaculée veut étendre à l'humanité toute entière les fruits de la Rédemption accomplie par son Fils (Maximilien Kolbe).

Prions pour ceux qui consacrent toute leur vie à annoncer l'évangile aux pauvres; suscite, Seigneur, des vocations missionnaires.

 

La Nativité

Le temps où Marie devait enfanter fut accompli (Lc 2,6).

L'enfantement de Marie est comparé à la rose et au lis. De même que ces fleurs, tout en répandant un parfum très agréable, ne se détériorent jamais, Marie a gardé intacte sa virginité lorsqu'elle a donné le jour au Fils de Dieu (Antoine de Padoue).

Que notre foi demeure intacte, comme celle de Marie, au milieu des tentations.

 

La Présentation de Jésus

Les parents de Jésus venaient offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur: un couple de tourterelles ou deux petites colombes (Lc 2,24).

L'offrande de Marie fut l'offrande des pauvres qui n'avaient pas la possibilité de se procurer un agneau. Tout cela manifeste l'humilité et la pauvreté du Seigneur et de sa Mère. C'est cette offrande que font au Seigneur ceux qui sont pauvres (Antoine de Padoue).

Fais en nous ta volonté, Seigneur! Nous nous y opposons, mais nous voudrions bien ne pas nous y opposer.

 

Le Recouvrement de Jésus au Temple

Au bout de trois jours, ils trouvèrent Jésus dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi: il les écoutait et leur posait des questions (Lc 2,46).

Marie retrouve Jésus: c'est la Vierge des événements incompréhensibles, acceptés avec la disponibilité d'un cœur contemplatif. Jésus commence sa mission, il enseigne le chemin du Ciel en se plaçant sous l'autorité de l'Immaculée Conception comme un fils envers sa mère (Maximilien Kolbe).

Vierge Marie, qu'en vos mains immaculées si riches de miséricorde, nous devenions un instrument de votre amour capable de ranimer et d'épanouir pleinement tant d'âmes tièdes ou égarées.

2 octobre


La face cachée de la vie des moniales

Le polissage par la vie commune


On peut réaliser de magnifiques photos de la vie commune : au chœur, au réfectoire, pendant les temps de détente. Il suffit de regarder les sites des monastères : elles sont plus belles les unes que les autres.
Mais la vie commune est aussi le lieu où s'apprend l'art de la vie monastique : elle a une face cachée. Chaque sœur de la communauté, en effet, a son passé, son éducation, sa sensibilité, ses habitudes. Vivre ensemble, c'est vivre avec d'autres qui sont très différentes, quelquefois à l'opposé de ce que l'on trouve aller de soi. On peut comparer la communauté aux galets du Gave qui deviennent lisses et ronds à force d'être frottés les uns contre les autres. La vie commune est un frottement permanent.
La présence de sœurs autour de soi suscite inévitablement au quotidien des réactions dans le cœur. Tout peut y passer : la compassion, le dévouement, le service, mais aussi la colère, la jalousie, l'orgueil, la violence, le découragement, le dépit, et bien d'autres choses encore. On peut dire alors : c'est la faute de telle ou telle sœur ; chaque fois que je la rencontre, elle a l'art de dire ce qu'il ne faut pas. Ou bien : je ne peux plus supporter son désordre, elle a toujours besoin d'une bonne derrière elle, etc., etc. Inutile de dire qu'au bout de trente ou quarante ans, la vie commune devient invivable en suivant ce chemin. C'est pourtant une occasion sans pareille de laisser son galet s'arrondir ; mais cela dépend de l'attention portée aux pensées qui se bousculent dans son propre cœur. Comment ? Ce sera l'étape suivante.

 

Le rosaire édité

Chaque mois, vous pouvez trouver sur le site un Rosaire médité.
Pour avoir la liste des Rosaires déjà parus sur le site, ...

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Chapelet de sainte Bernadette
(6 dizaines)

La tradition rapporte que lorsque la «Dame» apparut dans la Grotte de Massabielle, ...

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Neuvaine pour demander des vocations

Neuvaine pour les vocations dans notre communauté. Merci de prier avec nous.

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Diaporamas

Vous pouvez regarder quelques diaporamas ...

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Rosaire médité

Chaque mois, vous pouvez trouver sur le site un Rosaire médité.

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Neuvaine pour demander un bébé

Neuvaine à Notre-Dame du Prompt-Secours pour demander la naissance d'un bébé par l'intercession de soeur Marie de Nazareth.

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La face cachée de la vie des moniales

Les médias font connaître l'extérieur de la vie monastique, ce que l'on peut filmer. Mais l'important échappe à la caméra. De quoi s'agit-il? Au fil des semaines, vous pourrez découvrir cette face cachée de la vie des moniales.

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